Le Physioscan : Késako ?

Le Physioscan est un appareil dont le but est de rechercher et de corriger les champs vibratoires émis par l'organisme en passant par le cerveau. 

Il va procéder à une analyse détaillée de l'énergie des tissus et des organes par biofeed-back et bioresonnance, chaque tissu ayant ses propres spectres de fréquence. Il permet de resynchroniser la fréquence des tissus malades à celle des tissus sains, pour retrouver une cohérence vibratoire. Il permet aussi de tester l'efficacité d'un traitement. 
Les cellules en dysfonctionnement reçoivent alors des informations énergétiques sans parasitage permanent. 

Ce système utilise de faibles champs magnétiques. 

Le but du développement de ce type de technologies est de contribuer à soutenir le corps dans sa capacité à s’autoguérir et à tendre vers l’homéostasie c'est à dire l'équilibre optimal du corps. 

C’est d'abord le chercheur, Nicolas Tesla [1856–1943], véritable génie en électronique, qui réalisa les fondements du générateur quantique non linéaire utilisé par la technologie du Physioscan. La technologie a été développée par les russes pour la recherche aérospatiale.

Le Physioscan est capable d’enregistrer l’énergie de plus de 260 cibles corporelles (cellules, tissus, organes, systèmes ostéo-articulaire, nerveux, circulatoire, respiratoire, digestif, hormonal, etc…), puis il montre l’ensemble sur une image. Chaque organe et chaque tissu ont leurs propres spectres de fréquences. Ceux-ci sont stockés dans la mémoire de l’ordinateur et peuvent être affichés à l’écran sous forme d’un graphique qui présente les conditions de l’information échangée entre l’organe et son environnement. Cette représentation graphique de l’organe ou des tissus, et même des cellules, recense des symboles colorés (échelle de 1 à 6) qui montrent le degré de tension et l’endroit précis du déséquilibre énergétique de l’organe. L’interface fonctionne par l’intermédiaire de collecteurs magnétiques montés sur des écouteurs et d’un émetteur  dirigé sur le front du patient.

Le traitement par le Physioscan est validé par de nombreuses statistiques médicales. Il ne remplace pas un traitement médical prescrit par le médecin, mais il permet de vérifier l’efficacité de celui-ci et de le compléter le cas échéant.

Il permet entre autre, de voir de degré de fatigue d'un organe, de rechercher les intolérances alimentaires et allergènes néfastes pour l'organisme. Il permet aussi de cibler une émotion qui aurait pu être à l'origine du déséquilibre. Le champ d'action est très vaste et les possibilités infinies. 

Il est un bon complément pour soutenir  le patient dans la recherche et le traitement de ses troubles divers.

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Réintégrer son corps et son esprit par la pratique de la pleine conscience

      De nos jours, dans notre civilisation occidentale, nous travaillons, nous nous occupons de notre foyer, de l'intendance, des charges administratives, nous prenons soins de notre famille, de notre maison, de notre voiture, de notre apparence. Mais nous oublions souvent une chose importante : Nous, dans l'instant présent. Nous c'est notre corps, notre esprit, notre essence, qui fait de chacun un être unique prêt à accomplir de merveilleuses choses dans la joie, l'amour et la simplicité. A force d'être en dehors de soi, on en oublie souvent d'être nous-même et à l'écoute de nos besoins. Nos besoins fondamentaux sont respirer, se nourrir, prendre soin de soi et aimer. Il n'y a rien d'autre qui ne soit plus important pour vivre. Mais la plupart du temps nous bâclons ces besoins. L'instant présent c'est ce moment auquel nous sommes conscient, auquel nous portons toute notre attention, sans se préoccuper ni du passé, ni de l'avenir. C'est ce que je vous propose d'explorer par la Pleine Conscience.

 

 Il faut dire que notre vie ressemble plus à une course effrénée qu'à une ballade tranquille. Le temps manque souvent cruellement. La société dans laquelle nous évoluons dès le plus jeune âge, n'est pas propice au bien-être et à l'apprentissage des sages connaissances, car elle met tout en ouvre pour favoriser la dispersion, l'excès de stimulation, la compétition, la course au rendement et l'individualisme. Entretenu par cette nécessité, construite de toute main par nos croyances que nous considérons alors comme Vérité absolue, il nous devient difficile de ne pas être dans la culpabilité lorsque nous nous posons, en dehors de tout jugement et de toute souffrance. On pense avoir tellement mieux à faire que d'être juste là présent, à contempler un paysage, à écouter le chant des oiseaux ou à respirer l'odeur de l'herbe fraiche coupée, à dessiner, à écouter une musique douce en fermant les yeux, à préparer et savourer un repas sans que nos pensées viennent tournoyer dans notre esprit, pour le grand plaisir de notre mental hyperactif. Quand, au moins, les pensées sont constructives, elles sont utiles, mais quand on y prête attention, on remarquera que la plupart sont stériles, empruntes de jugement envers soi-même ou envers les autres, de comparaison, d'égo, de peur et de culpabilité. Quelle perte de temps et d'énergie au final ! Essayez de tenir au moins 5 minutes sans penser à quoique soit. A moins d'être un grand sage ou un yogi expérimenté, je vous mets au défit d'y reussir du premier coup. Lors d'une expérience scientifique, des sujets à qui on demandait de rester 1/4 d'heure, seuls dans une pièce, à ne rien faire, avaient le choix de recevoir ou non des petites décharges électriques. La plupart ont préféré les décharges électriques à l'oisiveté !!! 


 Ainsi, à force d'être égaré dans ses pensées, on ne permet plus à notre corps de lâcher prise. Ce dernier construit une sorte de carapace qui va le raidir, l'endurcir, l'éloigner de ce qui est bon pour lui et pour son évolution. La douleur ou le symptôme va s'activer afin que votre corps puisse enfin s'exprimer librement sans que vous n'ayez, pour une fois, plus aucun contrôle apparent sur lui. Ne pensez pas qu'il vous punit. Il vous fait au contraire un beau cadeau, celui de vous obliger à vous poser... enfin. C'est à ce moment là, en général, que vous me consultez, ou que vous allez voir un masseur, un thérapeute qui va vous permettre de faire taire cette gêne venue entraver le contrôle que vous aviez sur vous-même. Et  là, vous en arrivez à une étape où il faut vous féliciter et remercier votre corps de vous avoir permis de vous retrouver enfin, ou d'effectuer une démarche dans ce sens. Alors, je vais vous écouter et dialoguer avec votre corps pour comprendre ce qui l'a amené jusqu'ici. Ensemble, votre corps, votre esprit, votre âme et le thérapeute, vont tout mettre en oeuvre pour relancer vos capacités d'adaptation et de guérison. Le reste n'appartient qu'à vous et à vous-seuls. Il va s'agir désormais de reprendre les rênes de votre vie afin que vous puissiez être maître de votre vie et de votre santé. Etre présent à vous-même et à ce que vous faites, va vous permettre de libérer l'énorme potentiel qui est en vous, de vous recentrer, d'être plus apte à gérer vos émotions et vos tensions de toute sorte. Et je me félicite alors lorsque mes patients n'ont plus, ou peu, besoin de moi, car cela signifie que je n'ai pas simplement fait mon travail en toute conscience, je leur ai apporté la clé qui leur ont permis d'ouvrir d'eux -même la bonne serrure de la rémission, en toute conscience. 

 

La première étape pour se retrouver est de réintégrer son corps et son esprit par un exercice de méditation en pleine conscience que l'on appelle le scan corporel (aussi appelé bodyscan ou balayage corporel). Pour la petite anecdote, c'est un exercice que j'ai connu il y a 30 ans par un orthophoniste, certainement pionnier de la méthode, et qui m'a permis personnellement de vaincre très rapidement une aphasie (trouble du langage) suite au décès brutal de mon papa quand j'étais enfant. Je l'ai redécouvert, il y a quelque temps avec une hypnothérapeute et thérapeute de méditation en pleine conscience.

Le mieux, bien entendu, est de faire des ateliers avec des thérapeutes compétents afin de bien saisir la démarche et de comprendre chaque exercice. Mais la démarche n'étant pas toujours facile et spontanée, par manque de temps...je vous propose dans un premier temps de commencer par des petits exercices chez vous, histoire de comprendre le concept et peut-être d'en ressentir les bienfaits déjà à court terme, pour vous motiver à continuer.

 

En voici 2 que j'aime particulièrement. L'un dure 10 minutes (facile à caser dans son agenda de ministre !) l'autre 30 minutes (la durée optimale). Cela dépend du temps que vous disposez ou que vous vous accordez. Vous aurez très certainement pleins de pensées qui vont vous traverser l'esprit pendant cet exercice. Ne les jugez pas, pointez-les, laissez-les au stade de ce qu'elles sont, c'est à dire, juste des pensées et revenez à votre exercice. Vous pouvez aussi vous endormir, ce n'est pas grave, vous en aviez certainement besoin !  

 

Scan corporel de 30 minutes :

http://www.youtube.com/watch?v=mHNfR1rH8Wk&sns=em

 

Scan corporel de 10 minutes :

http://www.youtube.com/watch?v=TvWtoyI9tbI&sns=em 

 

Lorsque vous avez terminé, notez vos impressions. Vous êtes très certainement plus détendu. Si ce n'est pas le cas et que vous n'avez rien ressenti, ce n'est pas grave. La prochaine médiation sera différente. Réessayez quand vous serez plus détendu, plus apte à recevoir et à vous faire ce cadeau. Si vous avez un choix important à faire dans votre vie, vous saurez mieux l'appréhender avec plus de lucidité après cette méditation. Des images peuvent vous parvenir pendant ce moment, notez les.

 

Si vous n'arrivez pas encore à prendre ce temps, alors ce n'est pas grave non plus. Commencez par, tout simplement, être présent dans vos activités. Par exemple, vous pouvez manger ou boire votre thé ou café en pleine conscience, c'est à dire à l'écoute de toutes les sensations. Ressentez la chaleur de la tasse, le contenu de votre assiette. Regardez la couleur et la consistance de l'aliment, machez le tranquillement ( Au moins 12 fois pour faciliter le travail de votre estomac), fermez les yeux et savourer l'aliment de toutes vos papilles en étant attentif à chaque saveur. Vous pouvez ainsi entreprendre toutes vos activités en pleine conscience, et avec amour de ce que vous faites. Elles en deviendront d'autant plus agréables et bénéfiques. 

 

Pensez également à bien respirer, car on oublie très souvent de respirer correctement. Ne forcez pas au début. Asseyez-vous confortablement. Si possible, fermez les yeux et soyez juste à l'écoute de votre respiration. Elle va se réguler d'elle-même à force que vous l'observiez. Si ce n'est pas le cas, pensez à bien inspirer par le nez. Sentez l'air emplir votre trachée et envahir vos poumons, refoulant alors votre abdomen vers le bas et l'avant. A l'expiration, laissez sortir l'air par le nez ou la bouche, le plus lentement possible. Continuez à respirer comme ceci, le temps qu'il sera nécessaire pour que vous soyez bien détendu. Cet exercice est simple et peut se faire partout, en toute occasion. Le matin, pour vous préparer à votre journée. Dans la journée, pour vous détendre face à un moment de stress. Et le soir, pour vous aider à vous endormir. Dans ce cas, compter à rebours chaque inspiration de 50 à 0 (en recommençant si nécessaire) ce qui va vous aider à trouver le sommeil si vous avez des problèmes d'endormissement.

 

Si vous avez des questions, si vous souhaitez les coordonnées des centres qui organisent des ateliers, n'hésitez-pas à m'envoyer un mail ou un sms sur ma fiche de contact.

 

Il ne me reste plus qu'à vous souhaitez de prendre bien soin de vous, et je vous laisse méditer sur ces sages paroles de Goethe :

 

"Tant que nous ne nous engageons pas, le doute règne, la possibilité de se rétracter demeure et l'inefficacité prévaut toujours. 

En ce qui concerne tous les actes d'initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l'ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s'engage pleinement, la providence se met également en marche. 

Pour nous aider, se mettent en oeuvre toutes sortes de choses qui sinon n'auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d'événements, de situations et de décisions crée en notre faveur toutes sortes d'incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n'aurions jamais rêver de rencontrer sur notre chemin.

Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l'entreprendre. L'audace renferme en soi génie, pouvoir et magie. Débute maintenant. "


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Les T.M.S

Qu'est ce qu'un TMS ?

 

Les TMS sont des pathologies affectant les muscles, les tendons ou les nerfs des membres et de la colonne vertébrale. Les troubles musculo-squelettiques (TMS) représentent 70 % des maladies professionnelles reconnues en France. Ils arrivent en tête des maladies professionnelles reconnues ; Ils progressent actuellement à un rythme de 25 % par an, engendrent la perte de plus de 8 millions de journées de travail, et côutent en moyenne 21300 euros par an et par TMS !

Ce phénomène TMS devient une priorité pour tous les acteurs des entreprises ainsi que pour les préventeurs.

Ils s’expriment par des douleurs, une perte de mobilité ou une perte de force. Cela peut aller jusqu’au recours à des opérations chirurgicales ou jusqu’à des incapacités fonctionnelles permanentes.

Ils ont pour origine des causes de natures différentes ; leur prévention nécessite une approche spécifique.

Notre formation propose une démarche et fournit des outils utiles à la mise en oeuvre de la prévention des TMS.

 

Le terme TMS regroupe un grand nombre de pathologies :

 

* Douleurs cervicales, névralgie cervico-brachiale, paresthésies (fourmillements d’origine nerveuse) cou et épaules, tensions dans les trapèzes.

* Douleurs dorsales, douleurs intercostales.

* Douleurs lombaires, hernie discale.

* Pathologie des membres supérieurs : tendinite de la coiffe des rotateurs, épicondylite, syndrome du canal carpien, bursite, neuropathie ( nerfs radial, ulnaire ), arthrose du pouce, du coude, des doigts.

* Pathologies des membres inférieurs : circulatoires, contraintes mécaniques sur les genoux et les hanches.

* Signes associés : migraines, céphalées, bourdonnements d’oreille, acouphènes , insomnie, surmenage, irritabilité, dépression .

 

• L’évolution de l’absentéisme.

 

Les TMS génèrent de l’absentéisme, sous forme de longs arrêts (opérations, prescription de repos et de soins par le médecin du travail) mais également d’arrêts courts permettant aux salariés de tenir dans leur travail. Cet absentéisme perturbe la production, impose des remplacements, génère des coûts indirects de gestion, de formation…

L'ostéopathe est habilité à informer la médecine du travail ainsi que l'assurance maladie de la cause professionnelle de la pathologie, aidant ainsi les services compétents dans leur démarche afin de mettre en place les mesures adéquates

 

• Des douleurs exprimées par certains salariés.

 

Les douleurs ressenties par les salariés impactent la vie de ces salariés mais aussi celle de l’entreprise : elles entraînent de l’absentéisme, la précision des gestes diminue (avec des pertes de rendement et de qualité), l’ambiance de travail peut se dégrader…

• Des problèmes de pannes récurrentes, de postes mal conçus ou de manque de place remontés par les salariés ou l’encadrement de proximité.

• Des signes de démotivation au travail, une ambiance de travail dégradée, des situations de stress ou de tension fréquentes…

Ces signes sont révélateurs d’un problème dans l’entreprise. Celui-ci peut être en lien avec les TMS, soit comme cause, soit comme conséquence.

• Des difficultés à recruter ou à fidéliser le personnel ou des intérimaires.

Elles sont peut-être dues à une trop grande pénibilité des situations de travail.

• L’évolution de votre personnel, notamment en terme de vieillissement.

Il faut anticiper les conséquences d’un vieillissement prévisible dans certaines entreprises.

 

Quelles sont les causes des TMS ?

 

Les facteurs de risque sont nombreux et souvent imbriqués :

• La sur-sollicitation des articulations et du dos (on parle aussi de facteurs biomécaniques). Des restrictions de mobilité dans certaines zones du dos (lié à des sequelles de traumatismes, mauvaises position prolongées) vont solliciter à l’extrême un système musculaire alors affaibli, d’autant plus si un état de stress s’ajoute à ce phénomène. 

Cette sur-sollicitation apparaît très vite, dans des situations de travail variées : gestes répétitifs, mouvements de grande amplitude articulaire, efforts importants, postures prolongées…

Elle est liée à la conception des postes de travail, aux choix dans la décomposition du travail, aux cadences, mais surtout aux désordres articulaires auxquels peut remedier relativement facilement un ostéopathe. L'Ostéopathe est le seule thérapeute connu pour venir à bout de ce problème.

• D’autres facteurs physiologiques peuvent intervenir : froid, vibrations, stress…

Ces facteurs, très importants, sont souvent sous-estimés par les entreprises.

• Un manque de satisfaction croissant dans le travail (on parle aussi de facteurs psychosociaux).

De nombreux aspects psychologiques ou sociaux sont en lien avec les TMS : appauvrissement de l’intérêt du travail, dégradation des collectifs de travail, craintes sur l’évolution de l’entreprise…

La sophrologie va être d’une aide précieuse pour lutter contre ces derniers éléments non negligeables ( cf : voir article Gestion du stress)

 

L'Ostéopathe et la sophrologue sont les meilleurs acteurs pour lutter en synergie contre ce problème de santé publique.

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Merveilleuses vacances à tous...

Mes chers patients et chers amis, qui généralement deviennent les mêmes,

sur ces superbes images dans un paradis aquatique, je vous souhaite à tous un merveilleux été.

Que vos vacances soient ressourçantes, apaisantes et vous procurent bien-être et énergie nécessaires pour faire bouclier aux agressions de la vie quotidienne.

En cas de besoin, n'hésitez pas à me solliciter cet été, je reste à votre disposition (excepté du 27 au 30 Août) pour un soin, un bilan ou simplement un conseil.

 

Isabelle Mainguet

Ostéopathie traditionnelle, énergétique et aquatique !

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L'interconnexion et introduction à la mécanique quantique en image

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Douleurs, fatigue, tendance dépressive et troubles digestifs : et si c'était le gluten !

En ce moment, je reçois à la maison deux adorables éléves américains de 11 ans, dont un des 2, Charles, présente une maladie coeliaque. Il a donc fallu que je me penche sérieusement sur le problème afin de cuisiner sans gluten et sans produits laitiers, pour le rendre sain et sauf à sa maman nutritionniste !

 

Même si j'avais survolé le sujet de part mon métier d'ostéopathe, je n'avais pas vraiment saisi l'impact que le gluten pouvait avoir sur notre santé, et je me rends compte à quel point la plupart d'entre nous sont exposés à des degrés plus ou moins élevés aux effets néfastes du gluten, sans même savoir qu'avec un "petit "effort alimentaire (question d'habitude), ils échapperaient à nombre de symptômes.

Cet enfant est pour moi un cadeau du ciel, tant pour mes patients que pour moi-même (car je me suis rendue compte, que je suis également intolérante !)

 

Ne comptez pas trop sur votre médecin généraliste pour s'occuper de votre cas, car malheureusement la médecine classique ne s'interresse pas vraiment à ce problème qui pourtant est de plus en plus fréquent. Un naturopathe sera plus à même de vous conseiller.

 

Ainsi, si vous présentez les symptômes suivants : douleurs articulaires, névralgies, migraines, ballonnements, diarrhée, fatigue, difficulté de concentration et mémoire défaillante, tendance dépressive, vous êtes peut-être tout simplement intolérant au gluten.

 

On trouve le gluten dans certaines céréales comme le blé, l'orge et le seigle. Ce qui veut dire qu'on le retrouve partout : le pain, les biscottes, les gateaux, les pizzas, les quiches, les pâtes, bref dans tout ce qui est bon ! Mais rassurez-vous les rayons bio proposent des alternatives intéressantes (pain, gateaux, farine, pâtes sans gluten).

 

Chez les personnes intolérantes, l'ingestion de gluten entraine une réaction immunitaire anormale dans l'intestin grêle, endommageant les villosités de la paroi intestinale.

 

L'intestin devient alors incapable d'absorber certains nutriments, vitamines et minéraux, pouvant provoquer un syndrome de malnutrition malgré une alimentation normale. Ces carences entrainent fatigue, dépression et douleurs itératives. Et sur le long terme, celà predispose aux anémie, ostéoporose, calculs rénaux, neuropathies (avec engourdissments des membres, migraines, et quelquefois épilepsie), arthrite, infertilité, fausses couches, dermatite herpétiforme (vésicules qui démangent apparaissant sur n'importe quelle partie du corps), et favorisant certains type de cancers.

De plus, une plus grande perméabilité se créé au niveau de la paroi intestinale, laissant passer le gluten, et le lactose au passage, ce qui engendre des réaction immunitaires délétères et favorise donc l'intolérance également aux produits laitiers.

 

Cette intolérance est souvent héreditaire ou acquise suite à un traumatisme, un stress, une intervention chirurgicale, ou même une grossesse.

 

Le diagnostic peut se faire par un test sanguin (dosage des anti-endomysium ou anti-transglutaminase tissulaire), et confirmé par une biopsie dans l'intestin grêle.

 

Cependant, la façon la plus simple de confimer le diagnostic est de faire une diète sans gluten et de voir les effets rapides sur votre organisme : selles de consistances normales, diminution des ballonnements, augmentation de la vitalité et de la concentration, et diminution voir disparition des douleurs en tout genre.

 

Voici un test proposé par Marion Kaplan, permettant de savoir si vous présentez des risques d'être intolérant au gluten :

 

-Etes-vous ballonné ?
-Avez-vous des problèmes de transit (diarrhée ou constipation) ?
-Avez-vous tendance à somnoler après les repas ?
-Etes-vous fatiguée en permanence ?
-Avez-vous une colite douloureuse ?
-Avez-vous des crises de tétanie ?
-Avez-vous des douleurs articulaires ?
-Avez-vous des douleurs osseuses ?
-Avez-vous une mauvaise circulation dans les jambes ?
-Etes-vous déprimé ?
-Avez-vous des troubles de la mémoire ?
-Avez-vous des troubles du sommeil ?
-Avez-vous des troubles du comportement (sensation d'être dans une bulle ou de ne pas être dans la réalité) ?
-Avez-vous des problèmes de peau (acné, psoriasis, herpès, eczéma et autres...) ?
-Avez-vous des problèmes osseux (ostéoporose, arthrose) ?
-Etes-vous anémié ?
-Manquez-vous de fer ?
-Etes-vous carencés en folates ?
-Manquez-vous de magnésium ?
-Etes-vous frileux ou frileuse ?
-Etes-vous spasmophile ?
-Avez-vous des problèmes hormonaux ?
-Avez-vous des bouffées de chaleur ?
-Avez-vous des problèmes gynécologiques ?
-Avez-vous des problèms de thyroïde ?
-Avez-vous des saignements anormaux ?
-Avez-vous des problèmes de foie ?
-Avez-vous des problèmes de vésicule biliaire ?
-Avez-vous une maladie auto-immunue (polyarthrite, scélore en plaque, cancer...) ?
-Avez-vous les cheveux et le teint terne ?
-Etes-vous émotif ?
-Avez-vous subi un choc important ?
-Avez-vous tendance à vous replier sur vous-même ?

Réponse Oui=1 point

Entre 2 à 6 réponses positives : vous êtes probablement sensible au gluten.

Au delà de 6 : on peut davantage parler d'intolérance au gluten.

Et au-delà de 12 : il est conseillé de faire les tests de dépistage car, sans le savoir, vous souffez peut-être de la maladie coeliaque.
  Le cas échéant, cela vaut la peine de la dépister, car la sécurité sociale pourra vous rembourser une certaine quantité de produits sans gluten.

"Ceci est un test approximatif car les symptômes peuvent varier en fonction de l'âge, de l'alimentation, de l'adaptation à l'environnement (stress physique, affectif, émotionnel...). Si les troubles ne sont que passagers, n'en tenez pas compte. En revanche, si les malaises sont chroniques, vous souffrez certainement de carences dues, entre autres, à une intolérance au gluten, à la caséine ou aux 2". 

 

 

 

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Pour éviter le baby-blues et tous les désagréments après bébé

 

Pendant la grossesse, de part l'attention que l'entourage lui porte, à travers également le travail admirable des sages-femmes lors des préparation à l'accouchement et par l'hypermedicalisation permettant de s'assurer de la bonne santé du bébé, la maman est très entourée, surveillée et a l'impression d'être le centre du monde. Quel désillusion après l'accouchement !!! l'attention est portée principalement sur le bébé, et la maman livrée à elle-même est souvent très seule. Elle se sent désemparée d'autant plus si l'accouchement ne s'est pas forcément bien passé et même si bébé se porte comme un charme.

Autrefois, les familles étaient plus présentes. De nos jours, la famille est souvent dispatchée, les grands-parents sont souvent encore en activité ou ont d'autres priorité (on ne peut pas les blâmer) et sans compter les relations souvent épineuses avec la belle mère pourtant pleine de bonnes attentions !

De plus physiquement, la maman n'est pas au top, des cernes jusqu'au menton, un gros ventre pendouillant avec plus rien dedans, des vergetures, 10 kg en trop, sans parler des douleurs cicatricielles qui l'empêchent de s'assoir ou limitent ses mouvements. La maman prend conscience alors qu'elle n'est plus vue comme une femme mais comme une mère.

Elle veut, pour le coup, être une super maman. Elle surestime souvent ses capacités et tire un peu trop sur la ficelle.

Par ailleurs, on remarquera le manque d'ergonomie pour le matériel de puériculture, certes assez bien adapté au bébé mais pas du tout aux parents. Les cosy pèsent une tonne, et il faut avoir fait Mat Sup (et encore...!) pour harnacher bébé. La maman se démantibule le dos en baignant bébé et en l'installant dans son lit à barreau (qui a enfin fini par s'endormir après une savante combinaison d'astuces spécifique à chaque bébé que la maman va apprendre en autodidacte).

En sortant de la maternité, la maman a besoin d'être rassurée, elle en a plein le dos, mais elle n'a pas le droit de se plaindre car après tout, celà fait des années qu'elle le veut ce bébé et puis elle l'aime tellement qu'elle donnerait sa vie pour lui. Oui mais voilà, la fatigue, les douleurs éventuelles, les carences créées par l'allaitement ou par le régime qu'elle s'impose, son conjoint (tout aussi chamboulé !) qui ne la regarde plus comme avant, et qu'elle perçoit aussi sous un autre angle, la perspective de reprendre un emploi et de ne pas savoir comment concilier tout ça. Très fréquemment, la maman craque et au vu des circonstances, on peut la comprendre. Cependant la maman, elle, ne comprend pas sur le moment ce qui lui arrive, et pendant quelques temps, elle vit dans le déni de la tristesse . Elle qui a tout pour être heureuse ! Sans parler de toutes ces mamans dont le conjoint a paniqué et a démissionné, parce que lui, non plus, ne s'est pas bien préparé.

La maman, un jour, va ressentir le besoin urgent, elle aussi, de tout plaquer le temps d'une bonne cure de repos, partir loin et seule sans bruit, sans cris, sans reveils intempestifs ! Mais voilà, ce n'est pas possible, elle se sent irremplaçable et au final piégée. Epanouie comme un lion en cage...

Vrament dur d'être une maman !

Heureusement, une aide sous forme d'accompagnement par une sage-femme a été mise en place pour la maman (le PRADO). Quelle bonne initiative plébiscitée par 90% des mamans. Ce service est mis en place sous certaines conditions et jusqu'au 6ème mois et est pris en charge par l'assurance maladie.

A ceci, il est nécessaire d'ajouter un suivi osteopathique de la maman et du bébé qui ont subi de fortes tensions et contraintes pendant la grossesse et l'accouchement. Le traitement osteopathique est d'autant plus recommandé si l'enfant pleure beaucoup, qu'il dort mal, qu'il est tendu, tordu, que son crâne est déformé, asymétrique, qu'il a des coliques, qu'il regurgite, qu'il a une respiration ronflante et qu'il souffre de rhino, qui dégénère souvent en otite et bronchiolite. Un seul de ces symptôme doit vous amener à consulter un ostéopathe. La maman a, en général, accouché aussi de l'affreuse sciatique ou lombalgie qui l'a handicapé pendant toute sa grossesse, dans le cas où elle n'ait pas pensé à consulter un ostéopathe. Mais de nouveaux symptômes apparaissent très vite, notamment des douleurs dans les trapèzes et les dorsales à force de porter bébé. Il est alors recommandé d'attendre le retour de couche pour consulter car la libération hormonale et l'imprégnation au niveau des ligaments a entraîné une hyperlaxité afin de favoriser l'ouverture du bassin au moment de l'accouchement, et perdure pendant plusieurs mois. Donc si la maman présente des douleurs, l'ostéopathe intervient, bien entendu, car il ne va pas laisser sa patiente souffrir inutilement, mais si elle veut juste faire un contrôle, mieux vaut attendre 2-3 mois que tout soit rentré en ordre.

En général, il faut souvent réajuster le bassin qui a été malmené, d'une part, bien avant la grossesse mais qui a été négligé, d'autre part pendant la grossesse avec le poids du bébé et la tension des ligaments qui relient l'utérus au sacrum. Et, en dernier lieu, un accouchement par voie basse se fera par un mouvement de bascule du sacrum entre les iliaques (nutation, contre-nutation) poussé par la tête du bébé. Il arrive que le sacrum reste bloqué dans une des 2 positions et entraîne des tensions douloureuses par la suite dans les lombaires, le bassin ou dans le nerf sciatique. Le fait que le bassin soit en mauvaise posture peut d'une part entraîner des perturbations au niveau des sphincters et accentuer l'incontinence déjà favorisée par la pression exercée sur le périnée pendant le grossesse et l'accouchement. Enfin, un sacrum ou un coccyx en manque de mobilité risque d'entraîner une tension au niveau des membranes méningées, favorisant le Baby blues et la dépression post-natale.

 

Donc le secret d'une bonne maternité est d'une part de préparer votre coproduction et votre mental avant la grossesse :

-une visite chez l'ostéopathe avant la grossesse, surtout en cas de trouble de la fertilité

- une visite chez le Naturopathe qui corrigera vos déséquilibres alimentaires et optera pour des compléments adaptés à votre future grossesse très gourmande et qui puise, quand elle ne peut pas faire autrement, dans de vieilles réserves graisseuses chargées de vieilles toxines.

-une visite chez une sophrologue , ou du yoga pour apprendre à détendre votre corps et votre esprit harmonieusement.

- une visite chez un thérapeute psycho-émotionnel, en couple, notamment s'il y a des difficultés dans le couple ou des problèmes de fertilité

 

Puis pendant la grossesse

- visite chez l'ostéopathe avant le 6ème mois si possible notamment en cas de douleur lombo-sacrée.

- préparation à l'accouchement en piscine et sophrologie ou yoga pré-natal

 

Après l'accouchement :

- emmener le bébé voir l'osteo dans les 2 premiers mois et le 1er mois si l'accouchement s'est mal passé ou que le bébé présente des symptômes d'alerte

- la maman doit consulter l'ostéopathe dans les 6 mois qui suivent l'accouchement

- elle doit veiller à prendre bien soin d'elle, car son épanouissement est le seul gage de l'épanouissement de son bébé, en se faisant éventuellement aider par une thérapeute psycho-émotionnelle qui lui apprendra l'amour et le respect de soi.

Une bonne maman doit savoir écouter son instinct, son intuition et non pas toujours suivre des recettes toutes faites. Telle une maman lionne qui vieille sur ses petits d'instinct et qui sait les repousser quand ceux-ci deviennent trop envahissants, elle leur apprend l'autonomie et l'apprentissage. Être concerné par ses enfants, leur donner plein d'amour et de tendresse sans les étouffer et sans l'obsession de la performance en leur apprenant à se passer des parents progressivement, et en tenant aussi compte que ce ne sont pas eux qui décident pour la famille. Et, peut être le plus difficile : toujours garder à l'esprit que c'est en essayant de préserver l'équilibre précieux qui maintient l'écosystème parental dans un épanouissement nécessaire à la pérennité de la famille, par l'écoute, le dialogue et la compréhension des désirs de chacun, même s'ils vont à l'encontre de notre propre volonté, que les parents offriront le cadeau le plus fabuleux que l'on puisse faire à ses enfants et c'est aussi la manière la plus sereine et confortable d'avancer dans la vie.

 

 

Isabelle Mainguet

06 10 55 20 78

 

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L'ostéopathie gériatrique

L'apport de l'ostéopathie est très intéressant à tout âge, même chez les personnes âgées. Il faut déjà savoir que l'ostéopathe possède un arsenal de techniques adaptées à tout âge et ne soignera pas de la même façon une personne de 80 ans et un jeune de 20 ans (sauf si son organisme le permet, ce qui arrive par exemple chez les cyclistes qui continuent leur sport malgré l'âge, et leur permettant de garder leur forme).

 

Les personnes atteintes d'arthrose, de rhumatismes, de troubles du sommeil, de troubles digestifs tels que la constipation (cf : mon mémoire de fin d'étude "Physiopathologie et traitement de la constipation chronique" où 2/3 des patients n'était plus du tout constipés après 1 soin en ostéopathie), les ballonnements, les brûlures gastriques ou quelque troubles pulmonaires (tendance aux infections, toux rebelle, asthme, douleur inter-costales) peuvent être soulagées de manière significative par l'ostéopathie. Les douleurs qu'occasionnent ces troubles conduisent à prendre de mauvaises postures et qui, à long terme, démultiplient les tensions dans différentes zones du corps.

 

L'ostéopathie et L'arthrose :

Sans prétendre les faire disparaître complètement, l'ostéopathe, après une évaluation du degré d'arthrose, va rechercher les contraintes qui s'appliquent sur et autour de la zone atteinte et va chercher à les soulager. L'arthrose se fixe de préférence sur un segment qui a été, soit trop sollicité alors que l'articulation présentait des tensions sur lesquelles l'ostéopathe aurait pu agir auparavant, soit sur des articulations qui n'ont pas été assez sollicitées. Le corps est cependant bien fait, c'est la plus incroyable des machines : l'arthrose n'apparaît pas juste pour vous embêter, elle permet plutôt de soulager des zones de contraintes, en les forçant à se mettre au repos, car ne fonctionnant pas dans le bon axe depuis trop longtemps, elles auraient, sinon, fini pas devenir très douloureuses. L'arthrose, une fois installée, ne fait plus mal. Il est sûr qu'un traitement préventif en ostéopathie aurait été plus bénéfique qu'une fois l'arthrose installée, car on peut difficilement redonner de la mobilité à une structure qui est complètement fixée. Mais si la zone est encore douloureuse cela signifie souvent que l'arthrose n'est pas complètement installée, et si tel est le cas, il suffit soit d'aller redonner de la mobilité au segments à proximité qui le permettent encore, soit d'articuler en douceur la zone, ou encore d'utiliser des techniques dites "de fascia" qui agissent sur la micromobilité de l'articulation, pour améliorer la souplesse et diminuer les douleurs. La technique dite "fasciale" est une approche que l'on utilise préférentiellement en ostéopathie gériatrique car elle est très douce et non traumatisante, et est utilisée en complément d'un TOG (traitement ostéopathique général).

 

Ostéopathie et Alzheimer

En s'appuyant sur le MMSE (mini mental test de Fostlein), une étude a été réalisée, portant sur des patients âgés souffrant de la maladie d'Alzheimer et sur lesquels on réalisait un traitement ostéopathique pendant 6 mois ("L'ostéopathie dans le monde de la maladie d'Alzheimer" par Valérie KOHL), 60% des patients atteint de la maladie d'Alzheimer ont eu un gain de point au test et les 40% restant sont restés stables. Alors que sur une population non prise en charge par l’ostéopathie, une perte de 5 points par an en moyenne est observable à ce test ! Donc il semblerait que l'ostéopathie soit efficace sur la maladie d'Alzheimer.

Les troubles du comportement les plus rencontrés au début de l’étude étaient : l’anxiété, la confusion mentale, l’agitation, la désorientation et la diminution du vocabulaire. Après l’étude, il a été constaté que l’ostéopathie avait surtout eu un bénéfice sur l’agitation, la désorientation dans l’espace, l’anxiété, irritabilité et enfin la désorientation dans le temps.

Les professionnels de santé ont constaté que les personnes se retrouvaient moins isolées, plus ouvertes aux autres, présentant moins de périodes d’absence, ayant un meilleur échange avec l’entourage que ce soit physique ou verbal et surtout une meilleure acceptation des soins physiques des différents professionnels les encadrant.

Les différentes techniques utilisées sont les techniques crâne-sacrum ainsi qu'un bon travail et drainage du foie qui serait, selon de récentes études, un des grands responsable de la maladie, à suivre...

 

Les autres indications qu'on ne soupçonne pas :

En fait, tout au long de ma carrière en cabinet, j'ai été amenée à être surprise moi-même par certains résultats que je ne soupçonnais pas. Je me souviens de de cette patiente de 80 ans qui souffrait d'hémochromatose (excès de fer dans le sang) et qui venait me voir pour des problèmes de dos. Après une consultation, elle m'a témoignée qu'elle n'avait plus de surcharge de fer, et qu' au contraire elle était même en légère carence et a du arrêter ses saignées ! Toutes 2 ainsi que la famille et le médecin de la patiente ont tous été très étonnées par ce résultat incroyable, et malgré les années la maladie n'est jamais revenue.

De plus, très régulièrement, mes patientes souffrant de bouffées de chaleur liées à la ménopause, me disent spontanément (sans que je les prévienne afin éviter l'effet placebo) que leur bouffées de chaleur nocturnes ont disparu ou se sont grandement atténuées depuis le soin.

Enfin, j'ai soigné quelques patients atteints de la maladie de Parkinson avec peu d'espoir au départ de les soulager. Ces patients ont continué à me solliciter régulièrement car ils se rendaient compte que l'ostéopathie leur apportait un bien-être incontestable.

 

Voilà, tout ceci pour dire que même si l'ostéopathie ne vient pas à bout de tout les problèmes, qu'elle ne ne substitue en aucun cas à un traitement médical surtout à un âge avancé, et qu'elle se limite à soigner les troubles fonctionnels, on a quelquefois aussi de bonnes surprises dans des troubles plus avancées. Il faut aussi ajouter que la présence, l'écoute et le toucher, sens particulierement en carence à un âge avancé où la personne se retrouve seule, font de ce moment partagé ensemble une relation privilégiée dans l'amour, la compréhension et le partage.

 

Isabelle Mainguet

Ostéopathe à Eze (06)

06 10 55 20 78

 

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L'ostéopathie crânio-sacrée et fonctionnelle : une vague dans notre corps

Les patients, sur lesquels l'ostéopathe pratique l'approche cranio-sacré (crâne-sacrum) et fonctionnelle (tissus conjonctifs du corps comprenants les muscles et les organes) sont souvent surpris et interrogatifs par cette méthode qui, au premier abord, ressemble à une simple apposition de mains, mais qui est en fait un véritable test diagnostique et un traitement très précis et minutieux, qui donne des résultats probants, en complément ou non d'un traitement structurel et viscéral.

Donc, je trouvais essentiel d'amener quelques explications sur un traitement que le thérapeute ne peut pas toujours expliquer en quelques minutes au patient.

 

  Pour mieux comprendre son mécanisme :

Il faut savoir qu'une fine pulsation rythmique, un peu plus lente que le rythme respiratoire, parcoure la colonne vertébrale du crâne au sacrum mais également dans tout le corps. On a longtemps attribué celà à la fluctution du liquide céphalo-rachidien qui parcoure la moelle épinière. Cependant, suites à des récentes recherches, on a découvert que l'amplitude et la force des mouvements du LCR (liquide céphalo-rachidien) ne correspondait pas à ce que le therapeute ressentait sous sa main. Le mouvement ressenti ressemble à celui de la respiration mais perdure si le patient est en apnée... Donc, il persiste une énigme quand à l'origine de cette pulsation, qui est similaire à celui de la formation des vagues dans l'océan, c'est à dire dépendant de plusieurs facteurs (comme l'influence de la lune et des astres, ainsi que la force du vent qui induisent les vagues en mer). Il faut savoir que le corps est constitué en grande partie d'eau (65 à 70 %) et donc comme l'océan, cette eau subit une onde de déplacement sous l'influence de la respiration, du pouls cardiaque, de la pulsation du cerveau et du liquide céphalo-rachidien, et de toute évidence est également influencé, voir induit, par l'oscillation de l'onde propre à chaque cellule (que j'expliquerai plus en détail lors d'un prochain article sur la médecine quantique). Ce flux est freiné sur son passage par la mauvaise conductibilité liée à la mémoire des traumaismes subis dans le corps tout au long de la vie, par un état de stress qui contracte les tissus et diminue la capacité respiratoire, par une mauvaise composition du liquide intra et extra-cellulaire lié à une mauvaise alimentation ou à une mauvaise assimilation.

 

Comment fonctionne la correction ?

Cette approche agit sur les mouvements rythmiques liquidiens qui sont transmis et donc ressentis dans tout le corps. En percevant les mouvements pulsés du crâne, du sacrum et de chaque structure testée en fonction des symptômes et de l'histoire du patient, le thérapeute ressent l'amplitude, la force et le rythme de chaque pièce mais aussi l'interaction entre chacune d'elles et au final détecte les obstacles et les asymétries, fournissant de précieuses informations quand à l'harmonie de l'ensemble du corps du patient. En cherchant à délier les restrictions et favoriser la symétrie, l'amplitude et la qualité des mouvements ondulants de ces membranes, le thérapeute soutien la tendance innée du corps à s’autoréguler, ce qui facilite la guérison et permet de soulager les douleurs physiques, aigues ou chroniques. Elle agit également sur les mémoires cellulaires et les émotions emmagasinées dans le corps en favorisant leur libération.

Basée sur des mouvements légers donc indolores, la méthode donne des résultats étonnants chez les patients présentant un traumatisme crânio-cervical suite à un accident,des migraines, des troubles du sommeil ou des douleurs aussi bien aiguës que chroniques, ou tout simplement en contrôle post-natal chez le nourrisson et l'enfant.

 

Le but de la thérapie cranio-sacrée et fonctionnelle :

L'ostéopathe recherche toujours à dissiper les tensions et les blocages afin que le flux hydrique soit correctement perçu et retransmis dans toutes les régions du corps et tous les tissus sans entrave et à un rythme, une force et à une amplitude optimale. Le traitement agit aussi bien sur les os du crâne et leur suture, que sur les méninges, sur le système circulatoire , sur le système nerveux centrale, et sur tous les tissus du corps tels que le tissu conjonctif, les muscles et leur tendon, les ligaments, les viscères. Bref, tout ce qui contient de l'eau dans l'organisme, c'est à dire tout !

 

Comment se déroule le traitement ?

Le thérapeute pratique des prises spéciales du crâne, de la colonne vertébrale, du sacrum, du tronc ou des extrémités, qu’il détend, assouplie et relance par des mouvements légers de traction ou par une induction à la diffusion, à la propagation des fluides hydriques d'un endroit à l'autre de notre corps. 

Le thérapeute agit parallèlement sur plusieurs systèmes : membraneux, liquidien, osseux, conjonctif et nerveux.

Cela permet au système de retrouver une mobilité optimale, et au liquide extracellualire, de circuler plus librement et sans engorgement dans les espaces qu’il occupe, en particulier dans le système nerveux central, et de retrouver ainsi toutes ses fonctions.

  Les mouvements pratiqués par l'ostéopathe sont à peine perceptibles. Cependant le patient ressent toujours une profonde détente pendant le traitement et s'endort assez souvent ! Il perçoit également très souvent une sensation de chaleur et de circulation d'énergie qui se propage à distance du point de traitement. Après la consultation, l'équilibre, la symétrie et donc l'harmonie retrouvée au sein des différents tissus du corps, l'organisme va pouvoir intègrer toutes les nouvelles informations, et retrouver toutes ses capacités pour se réguler de lui-même ce qui stimule sa vitalité. Les jours qui suivent la séance, la plupart des patients témoignent d'une profonde et salutaire fatigue qui les oblige souvent à s'endormir plus tôt le soir et se reveiller plus tard le matin, donc il faut prévoir cette éventualité et éviter de faire une telle séance en période de grande activité. 

Et il arrive également en fonction du patient, que la technique puisse déboucher sur une libération somato-émotionnelle ou sur un état de conscience modifié, du moins le temps de la consultation.

 

A qui s'adresse le traitement cranio-sacré ?

Ce traitement est particulièrement bénéfique après un accident ou lors de maladies de l’appareil locomoteur tels qu’un traumatisme crânio-cervical, des problèmes musculaires ou articulaires, des perturbations du système lymphatique, immunitaire ou hormonal ou des troubles du sommeil, mais aussi dans des situations éprouvantes de la vie ou des états de stress et d’épuisement.

Les problèmes statiques, visuels ou auditifs, les allergies et l’asthme sont également sur la liste des indications.

La thérapie Crânio-sacrée est également indiquée chez les enfants souffrant de troubles du développement, d’hyperactivité, de dyslexie ou de difficultés d’apprentissage.

Chez le nourrisson:

La thérapie crânio-sacrée est tres bénéfique pour les bébés :

En prévention et contrôle après un accouchement difficile, notamment si le bébé pleure anormalement, souffre de coliques, de régurgitations, présente des problèmes de développement, des troubles ORL, ou lors de trouble du déficit d’attention et d'hyperactivité.

L'approche fonctionnelle est également bénéfique chez les personnes agées souffrant d'arthose et présentant de l'ostéoporose, et chez qui les manipulations sont contre-indiquées.

 

Pour conclure, je dirai que l'ostéopathie fonctionnelle et cranio-sacrée est une approche qui pourrait presque se suffire à elle-même car elle agit vraiment en profondeur des tissus et n'est absolument pas traumatisante donc ne présente pas de contre-indications, ni de limite d'âge.

 

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